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vendredi 25 septembre 2009

Mon rêve!!!


J'aime beaucoup les yacks je trouve ça génial et très beau!!!
Mon rêve.............. en possédé quelque un un jour (-:
Mwouaissssssss faux bien rêver (-:



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Race bovine: la salers


La race de Salers a été sélectionnée dès le XIXéme siècle sur la région volcanique du Massif Central.

Une race "tout terrain":Sa rusticité héritée en partie des conditions de milieux dans lesquelles elle a été sélectionnée, lui permet de s'adapter aux différents types de conduite.
Avec ses ongles noirs et ses excellents aplombs, la Salers peut marcher longtemps, sur n' importe quel terrain caillouteux ou humide, sans boiterie. Elle peut également supporter de très longues périodes en stabulation entravée, même sur caillebotis. Cette qualité la fait apprécier aussi bien dans les élevages les plus intensifs que dans les plus extensifs.
Sa robe acajou, sa rusticité, la légère pigmentation de ses muqueuses, lui permettent une excellente résistance à la chaleur (Texas, Portugal), en évitant les gerçures au pis et les affections oculaires.
Son poil frisé poussant très bien en hiver lui permet de résister aux grands froids (Canada, Rocheuses).
Rustique, la Salers mobilise ses réserves en période de disette pour assurer une lactation suffisante à son veau.. Elle les reconstitue rapidement en période d'herbe: les expérimentations ont ainsi démontré que les fortes variations de poids des vaches de Salers selon les saisons et le stade de la lactation.
Les qualités maternelles de la vache Salers permettent de garantir la production d'un veau lourd sevré par vache et par an, sans complémentation, et en toute tranquillité au moment des vêlages.
Les résultats nationaux du contrôle de performance en ferme font apparaître que l'intervalle moyen vêlage-vêlage est de 379 jours et ce, malgré une longévité importante. 12% des vaches ont plus de 10 ans. Ces performances font de la Salers la championne en matière de productivité numérique.

*La Salers noire – La race de vache Salers est bien connue du public et appréciée, entre autres, pour sa couleur rouge et ses cornes majestueuses en forme de lyre. Cependant elle revêt parfois une robe d'ébène non moins séduisante et non dénuée de qualités.
Alors que certaines races bovines françaises ont tendance à disparaître, la Salers à robe noire, qui vient du fond des âges, a été sauvée «in extremis» par un petit nombre d'éleveurs passionnés.
Cette Salers noire, anciennement connue, a semble-t-il été délaissée au XIXème siècle par un certain Tissandier d'Escous (*) connu comme le précurseur de la sélection en race SALERS a donné l'orientation actuelle à son standard en éliminant les différentes variantes de la race Auvergnate pour privilégier la seule couleur rouge. Cette variante de la race a surgi de tout temps dans plusieurs troupeaux des hautes vallées cantaliennes. La couleur noire de sa robe, de sa corne et de ses muqueuses correspond en fait à un gène simple dit «dominant» propre à cette race rustique. Contrairement à certaines idées reçues, le terme «dominant» n'a rien à voir avec le nombre d'animauxà robe rouge (l'immense majorité en race Salers) qui eux possèdent un gène dit «récessif».


Fromages AOC Salers "clik"

race bovine: la Normande

race bovine: la Normande
La Normande se reconnaît d'abord par sa robe tricolore, panachée de blond, marron-fauve et blanc (et non pas noir et blanc comme tout le monde le pense).
Le regard doux de la Normande est accentué par des cils blancs systématiquement mis en valeur par des tâches marrons autour des yeux ses « lunettes ». Ses autres caractéristiques sont sa grande taille, avec 1,40 en moyenne au garrot, son physique robuste (poitrail et hanches larges, museau « coup de poing »), et la taille de sa mamelle. Ses muqueuses sont le plus souvent de couleur foncée. Ses cornes sont blanches, courtes, et recourbées vers l'avant. D'une manière générale, cette vache laitière est très appréciée des éleveurs pour sa rusticité, et notamment sa facilité de vêlage. Son poids se situe entre 700 et 800 kg (autour de 1.650 livres).
la Normande se distingue de toutes les autres vaches laitières françaises par son lait très riche en protéines, grâce auquel le camembert est devenu un des fromages "le fromage ?" le plus connu au monde.
En plus de sa production record (environ 6.000 kg par an), elle donne de beaux veaux et est appréciée pour sa viande.
Certains affirment que la Normande descendrait tout droit d'une race amenée par les Vikings aux IXème et Xème siècles. Selon des spécialistes plus sérieux, il n'en serait rien ... La Normande a d'abord été connue sous le nom de Cotentine avant d'être croisée avec des taureaux venus d'Angleterre.

Race bovine "La Montbéliarde"

Race bovine "La Montbéliarde"
Le nom de la race "Montbéliarde" est déposé en 1872 par un paysan anabaptiste venu du canton de Berne, établi dans le village de Couthenans en Haute Saône, dénommé Joseph Graber. La "Montbéliarde résulterait du croisement entre une vache " Simmenthal" d' origine Suisse et une "Fémeline" d' origine Franc Comtoise. Il y a eu aussi dans la même période croisement entre des Simmenthal et des " Touraches" (vaches vivant en montagne du Haut Doubs et du Jura).
On la reconnais une robe pie rouge aux taches bien délimitées, à la tête blanche (ainsi que le ventre, les membres et la queue), et à muqueuses claires. Les cornes sont courtes, en croissant.
C'est une vache de grande taille. (1,46 m de hauteur au sacrum et 700 kg pour les femelles).

La Montbéliarde doit sa forte implantation à ses remarquables qualités laitières: +de 6000 kgs de lait par an. Son lait sert à fabriquer le gruyère français, le comté et le vacherin du Haut Doubs.

race bovine "la Tarentaise"

race bovine "la Tarentaise"
La Tarentaise, également appelée Tarine, se reconnaît d'abord à sa robe fauve uniforme, qui peut légèrement varier d'un jaune foncé à un rouge léger.
Cette vache est typiquement française, son nom vient de la vallée de la Tarentaise (en Savoie, non loin d'Albertville, le long de l'Isère), mais elle doit néanmoins ses origines à des bovins bruns indo-asiatiques. Elle a pris son nom de Tarentaise en 1863, et son livre généalogique ("herd-book") a été créé en 1888.

Ses lèvres, ses naseaux et son mufle sont noirs, et sa tête, surmontée par des cornes aux extrémités noires, comporte un front large. Ses jambes étant plutôt courtes, elle est de taille moyenne, soit 1,30 mètres au garrot (4 pieds 1/4), pour environ 550 à 600 kg (1.200 livres), ce qui en fait une vache plutôt plus petite que les autres vaches d'origine française, mais de taille équivalente aux vaches anglaises.
La Tarentaise est une vache calme qui acceptera facilement que vous vous approchiez près d'elle, et sa curiosité la conduira peut-être à vous flairer tranquillement.

La Tarentaise est élevée pour ses capacités laitières (4.500 kg de lait par an) et fromagère : son lait riche en matières grasses et azoté ont donné aux Français des fromages tels que l'emmental et la tomme de Savoie, mais aussi le beaufort, fromage également à pâte cuite et à la saveur plus relevée que les autres fromages de la même famille.

C'est une montagnarde, elle est bien adaptée aux variations de température et aux terrains accidentés. Sa corpulence plus faible que beaucoup d'autres laitières lui permettent également d'avoir de bonne capacités d'endurance, les grandes randonnées ne lui faisant pas peur. Ses qualités lui permettent d'être embauchées l'été comme travailleuses saisonnières dans les stations de ski françaises, où elles veillent à l'entretien des prairies pentues qui constitueront les pistes de ski.

Les vaches

Les vaches

La vache fait partie des ruminants.
La vache est un animal cornu, c'est bien connu! Les cornes sont creuses et persistantes (elle ne tombent pas comme celles des cerfs), et peuvent avoir plusieurs formes et plusieurs couleurs différentes, qui permettent souvent à elles seules de reconnaître les différentes races de vache. La longueur des cornes peut servir à déterminer l'âge de la vache.
Souvent aussi, on peut voir des anneaux sur les cornes : à chaque mise bas (quand la vache donne naissance à un veau), un sillon se forme à leurs bases, formant comme une bague creusée.
De plus en plus souvent, pour éviter qu'elles se blessent entre elles, les éleveurs coupent leurs cornes aux vaches. C'est pour ça que l'on voit de plus en plus de vaches sans corne, ou avec le bout des cornes coupé.
Enfin, il est important de rappeler le fort symbolisme associé aux cornes depuis des milliers d'années. Les gaulois ou les vikings ont porté des casques à cornes, pour afficher leur puissance physique, ainsi que les "cornus" corne a boire des Vikings et des Gaulois.

Chaque vache a une mamelle, donc dire " les mamelle de la vache " est absurde et chaque mamelle compte quatre pis. Chaque pis (que l'on appelle aussi "tétine") est constitué de quatre "quartiers" au sein desquels les cellules qui sécrètent le lait sont regroupées en grappes et reliées à des canaux. Ceux-ci arrivent dans une citerne, qui peut contenir 30 à 40 centilitres, et qui est située à la base du pis. Cette citerne est raccordée au trayon, qui est le couloir qui mène le lait jusqu'à la sortie du pis.La vache, pour faire du lait, a besoin de faire naître un veau. C 'est la naissance du veau qui déclenche la lactation, même dans les élevages les plus modernes ! La lactation dure en général dix mois, et la quantité de lait produite suit théoriquement la croissance du veau. Après ces dix mois, la vache est tarie pendant deux mois, à l'issue desquels..... elle vêle, un nouveau veau, et c'est reparti pour une nouvelle année.
Il y a des vaches spécialisées pour faire le lait. Ce sont les vaches laitières. Elles se distinguent des vaches bouchères et des vaches rustiques par la taille de leurs mamelles.
La vache a des yeux tout ronds et son regard est toujours très doux. Il paraît que la vache voit tout en très grand, et que c'est pour ça qu'elle a souvent peur quand on s'approche d'elle trop brusquement; il faut toujours s'approcher doucement d'elle en tendant la main vers son mufle pour le caresser. Certaines vaches se reconnaissent à leurs yeux ou à leurs lunettes.

On utilise le terme "robe" pour désigner la couleur et l'épaisseur des poils de la vache.
C'est le premier signe distinctif qui permet de savoir à quelle race une vache appartient, mais cela permet aussi au fermier de reconnaître chacune de ses belles.

La queue de la vache est fine et mobile, et elle se termine par un "toupillon", qui est une touffe de poils ébouriffés. Pour savoir comment le cœur de la vache bat, l'éleveur peut prendre son pouls en serrant le bas de la queue. Mais, en fait, cette queue est un instrument dont la vache se sert tous les jours pour chasser les mouches qui tournent trop souvent autour d'elle.

A voir: Comment la vache fabrique-t-elle du lait ?


jeudi 16 juillet 2009

Race caprine - La Chèvre des Pyrénées -


Race caprine -  La Chèvre des Pyrénées -
La chèvre de race pyrénéenne est une chèvre autochtone à poil long souvent noir, qui peuplait traditionnellement toute la chaîne, du haut Conflent aux Pyrénées-Atlantiques, où elle était réputée pour la richesse de son lait et l'aptitude laitière de certaines de ses souches. Présente en petites troupes de 5 ou 6 dans les troupeaux d'ovins à vocation viande, elle constituait, en estive, un apport de lait frais nécessaire pour le berger et ses chiens.

Grande taille, ossature solide, pelage mi-long à long, rusticité générale. Tête Forte et massive, oreilles lourdes, horizontale à tombante, barbe chez les deux sexes ;cornes rectilignes en arrière, légèrement arquées et divergentes chez la femelle ou bien cornes de type « corn de boc » chez certaines femelles; cornes développées chez le mâle. Pelage Demi-long à long, poil raide ; frange frontale fréquente (surtout chez les mâles).De couleur variable : noir à blanc (marron foncé ou fougère sèche, laurèze, chocolat, miel, blanc crème), robe unie ou de plusieurs couleurs, poil clair souvent localisé (tête, ventre, pattes), Plastron traditionnellement noir à brun foncé avec du poil clair localisé.

Extrêmement rustique, la race chèvre des Pyrénées est parfaitement adaptée aux territoires de montagne. Habituée aux parcours accidentés et difficiles, elle entretient et participe à la valorisation et à la sauvegarde de ces espaces, tout en générant des produits de qualité, et très diversifiés (chevreaux vendus à Pâques ou à la descente d'estive, fromages fermiers à pâte lactique ou tommes des Pyrénées pures ou en mélange).
L'intérêt de préserver spécifiquement la Chèvre de race pyrénéenne est donc multiple : socio-économique (production de chevreaux et de lait/fromages, diversification des exploitations), environnemental (entretien de zones marginalisées menacées par la friche, biodiversité), culturel (race à fort caractère patrimonial).

*anecdote: Entre 1870 et 1930, certains chevriers béarnais se rendaient à Paris et dans le Nord de la France pour vendre le lait directement au consommateur. Vers 1900 on comptait environ 1 500 chèvres des Pyrénées dans les rues de Paris. Ce petit métier disparut progressivement après la première guerre mondiale, avec l'apparition de l'automobile, l'intensification de la circulation et les progrès des techniques de conservation et de transport des produits laitiers.

Race caprine - La chèvre Alpine - Race caprine - La chèvre Alpine - La chèvre alpine, comme son nom l'indique, est originaire du massif alpin. Le be

Race caprine - La chèvre Alpine -

 Race caprine  - La chèvre Alpine -
La chèvre alpine, comme son nom l'indique, est originaire du massif alpin. Le berceau de la race se situe en Savoie où elle conserve un cheptel notable. C'est la race la plus répandue en France avec 55 % des chèvres inscrites au Contrôle Laitier Officiel en 2002 soit 136 826 femelles.
Rustique, très appréciée pour ses qualités laitières et d'élevage, la race Alpine s'adapte aussi bien en stabulation qu'en pâturage ou à la vie en montagne.
La robe est de couleur variable. Elle passe du blanc pur au blanc taché de fauve, de gris, de brun, de roux ou de pie. L'Alpine est une des races de chèvres laitières les plus retrouvées au Québec.
Elle est très laitière, raffinée et de très grande taille. La bouc adulte pèse entre 68 et 86 kg, alors que le poids moyen de la chèvre se situe entre 60 et 73 kg. Les individus mesurent généralement entre 81 et 91 cm au garrot. Ses oreilles sont dressées.

Les ovins et les caprins


Les ovins et les caprins
Brebis et chèvres furent d'abord des productrices de lait, mais la toison de laine fut toujours appréciée pour sa douceur, sa chaleur, comme vêtement, comme couverture, et servit aux orpailleurs pour récolter dans les ruisseaux les pépites d'or.
La peau de chèvre fut toujours appréciée pour sa souplesse et sa solidité. La fabrication des parchemins en faisait, avec les cuirs d'autres animaux, une grande consommation
Du point de vu physiologique se sont des bisulques ruminant, comme les bovins.Alors que la mamelle bovine possède 4 trayons, chèvres et brebis n'en ont que deux.
Chèvres et brebis ont un cycle œstral du type saisonnier. L'activité sexuelle se manifeste à l'automne, et pour certaines races au printemps. La durée de cette période est variable selon l'état d'embonpoint, l'alimentation, le climat et la race.la durée totale du cycle est de 14 à 19 jours, celle de l'œstrus de 24 à 48 heures.
La durée de gestation est de 5 mois. Le bélier peut assurer sa fonction reproductrice dès l'âge de 15 mois , dans les races les plus précoce, de 18 à 20 mois dans les races tardives. Son ardeur génésique est telle qu'il peut féconder jusqu'à 7 brebis par jour, 90 à 120 par saison.
Le bouc est encore plus prolifique. Il peut saillir 25 à 30 chèvre par jour, d'octobre à fin novembre.La tonte des moutons à lieux au printemps et pendant des siècle les hommes ont été vêtus de laine dont la production était capitale au moyen-âge.
Si les chèvres et les brebis continuent a être productrice de lait,le but de l'élevage est de produire de la viande, qui a tendance à devenir un produit de luxe: l'agneau prime sur le marché plus que le cabri. La aussi le jeune mâle est plus présent aux abattoirs,
La laine véritable est un produit de luxe, quand elle sert à tisser ou à tricoter, Plus le produit est coûteux, plus il a du succès!
Pour rester dans la note il faut parler des ovins et des caprins comme animaux à fourrure. La tannerie est l'art de faire du cuir, la pelleterie celui qui consiste à faire d'une peau une fourrure,ces deux art sont vieux comme le monde, ou presque. La fourrure, protection indispensable à nos ancêtres, est devenue une parure qui, à travers les siècles, garde un attrait incontestable par le confort qu'elle apporte ou par sa beauté ornementale. Les fourrures de chèvres furent longtemps utilisées en tapis; de descentes de lit, elles sont devenues vestes ou manteaux, au début du vingtième siècle, la chèvre de Mongolie, longue, frisée en petite boucles en tire-bouchon, fut très à la mode en cols, toques, couverture, tapis, etc...la mode passa, mais elle revient,
Le mouton ordinaire, ou plutôt sa toison, est utilisée en vêtement, maroquinerie, chaussure tapis, couvertures, housse de voiture... on l'utilise tel quel ou plus ou moins rasée, on la teint, on la décolore.